L’ARTISTE
Étudiante en administration des affaires à l’UQÀM, Annie fait partie des Skirtboarders, un collectif féminin de skateboard qui veut promouvoir le skateboard féminin, entre autres à travers un blog, des tournées, des démonstrations, des cliniques et des vidéos. Annie a accepté de faire partie du casting de la vidéo promo du deuxième créatif CURIOUS.
C : Que croyez-vous retirer de ce projet ?
AG : Honnêtement, je n’y avais même pas pensé jusqu’à maintenant. Nous sommes très ouvertes aux projets qui nous sont proposés, et celui-ci me semblait pertinent.
C : Qu’est-ce qui vous a attiré vers CURIOUS ?
AG : Je trouve que l’essence du projet reflète bien les Skirtboarders et, dans une certaine mesure, le skateboard en général. D’une part, les Skirtboarders sont un collectif féminin de skateboard dans lequel chacune des filles a son propre style et sa propre manière d’exécuter ses trucs. Donc le côté « collectif artistique» du projet CURIOUS nous a certainement emballées. Et en ce qui a trait au skate en général, c’est en quelque sorte un sport qui relève de l’art, dans le sens où chaque personne bûche pour forger son propre bagage de trucs et pour trouver la façon la plus audacieuse de démontrer son talent.
C : Quelles raisons vous ont poussée à vouloir faire du skate ?
AG : Même si c’est de moins en moins vrai, j’imagine qu’on s’entend tous sur la marginalité d’une fille en skate ! En plus d’être largement minoritaires, les « skateuses » ont longtemps été condamnées par la scène masculine. Et peu importe le domaine, la dévalorisation entraîne l’insécurité, et lorsqu’on n’a aucun repère ni exemple à suivre, on risque fortement de se décourager et d’abandonner. De ce fait, plusieurs filles se sont regroupées sous le nom des Skirtboarders, d’une part pour démontrer l’existence d’un talent féminin émergent dans le skate, et d’autre part pour soutenir la relève féminine et lui donner quelque chose sur quoi s’accrocher quand elle entre dans un skatepark pour la première fois et qu’elle se fait dire que le skate, c’est genre full pas un sport de fille, man.
C : Quelle a été votre plus belle rencontre ?
AG : Personnellement, certainement Mathilde Pigeon et Julie Lévesque, les deux cerveaux à la tête des Skirtboarders, les deux extrémités de l’alphabet Skirtboarders, les deux artères principales du cœur des Skirtboarders ! Non mais sans blague et sans méga métaphores, et en toute honnêteté, je ferais probablement du porte à porte pour vendre des stylos en faisant semblant d’être muette si je ne les avais pas rencontrées.
C : Qu’aimez-vous le plus de Montréal ?
AG : Montréal est une ville tellement vivante et énergique. Les gens qui y habitent sont créatifs, ouverts et extrêmement réceptifs quant à la nouveauté. Mais je n’ai jamais habité à l’étranger, et même si j’ai voyagé à plusieurs reprises, je ne saurais comparer Montréal à aucune autre ville, à part peut-être Berlin, mais encore là… c’est difficile à dire !
EN MOTS, JE SUIS
LOCAL OU MOINDRE COÛT // QUALITÉ OU QUANTITÉ // AMOUR OU AMITIÉ // ARGENT OU OR // PASSE-TEMPS OU PASSIONS // MUSIQUE OU SILENCE // RESTOS OU RECETTES SECRÈTES // NOIR OU BLANC OU GRIS // CINÉMA OU TÉLÉVISION OU THÉÂTRE OU PAS DU TOUT // MAC OU PC // À PIED OU EN TAXI OU EN BUS OU EN VOITURE // GRAND OU PETIT // FOULE OU INTIMITÉ // INDIE OU POP // NOUVEAU OU VIEUX // CAFÉ OU THÉ
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Tucson Chiropractors Thanks! tucsonchiropractors.net (24 août 2011)































































